Les demandes d’avis au CPP et d’autorisation à l’AFSSAPS se font en parallèle. Ces 2 démarches sont assurées par la Cellule Promotion de la DRI pour les projets promus par le CHU
La mise en œuvre d’un protocole entraîne l’évaluation des frais supplémentaires liés à la réalisation de la recherche dans l’hôpital.
Ces frais supplémentaires ou surcoûts comprennent tous les examens cliniques et paracliniques (biologie, imagerie...) et fournitures qui n’auraient pas été nécessaires dans le cadre de la prise en charge médicale et thérapeutique habituelle des patients. Les frais de personnel engendrés par ces études doivent être inclus.
La Direction de la Recherche et de l’Innovation se met à votre disposition pour vous aider dans l’élaboration du budget de votre étude et présente une liste non exhaustive de coût à prévoir pour la réalisation d’un projet de recherche :
Si l’étude se déroule dans un CIC, prévoir les coûts du CIC
Si le projet dure plus d’un an, indiquer la répartition du budget par an
Si le projet est multicentrique, indiquer la répartition du budget par centre
1. Personnel
Médical : sous forme de demi-journées
Non médical :
2. Dépenses médicales
Pharmacie :
3. Dépenses hôtelières et générales
Indemnisation des volontaires
Petit hôtelier
Papeterie et édition :
4. Dépenses financières
Frais de gestion : 8 %. Ces frais incluent le CPP, l’assurance, la soumission éthique, les relations avec l’autorité compétente, la CNIL, le suivi de l’étude.
Conformément à l’alinéa X. de l’article 90 de la loi n° 2004-806 du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique et à ses décrets d’application, le promoteur notifie les événements et effets indésirables définis pour la recherche :
à l’autorité compétente : l’AFSSAPS,
et au Comité de Protection des Personnes compétent. Le comité s’assure, si nécessaire, que les sujets participant à la recherche ont été informées des effets indésirables et qu’ils confirment leur consentement.
On entend par événement indésirable, toute manifestation nocive et non recherchée subie par une personne participant à une recherche biomédicale, qu’elle que soit la cause de cette manifestation.
Tous les événements indésirables doivent être enregistrés dans le cahier d’observation.
Un événement indésirable grave (EIG) est un événement indésirable :
Ayant pu contribuer à la survenue d’un décès,
Susceptible de mettre en jeu le pronostic vital immédiat du sujet,
Qui entraîne une invalidité ou une incapacité
Qui provoque ou prolonge une hospitalisation.
Un événement est dit inattendu s’il s’agit d’un événement dont la nature ou l’intensité n’est pas cohérente avec l’information-produit disponible.
Le jugement médical de l’investigateur ou du promoteur pourra conduire à la déclaration d’autres évènements considérés comme « potentiellement graves » (notamment certaines anomalies biologiques).
Il convient d’informer dans les 24 heures ouvrables par téléphone ou par fax le promoteur de l’étude de la survenue de l’événement indésirable grave.
Promoteur : CHU TOULOUSE
Adresse :
Direction de la Recherche
HOTEL DIEU
2, rue Viguerie
31052 TOULOUSE cedex
Téléphone : 05 61 77 87 71
Fax : 05 61 77 84 11
E-mail : llau.me@chu-toulouse.fr
Il convient de remplir et adresser dans les 48 heures ouvrables, la fiche de déclaration d’événement indésirable grave dûment complétée à l’attention de la Direction de la Recherche, Hôtel Dieu, CHU de Toulouse.
procédure en cours
Au sens de la loi n° 2004-801 du 6 août 2004 , est réputée donnée à caractère personnel, toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement, par référence à un numéro d’identification ou à un ou plusieurs éléments qui lui sont propres.
Relèvent ainsi du champ d’application de la loi :
pour une recherche biomédicale relevant de la loi Huriet modifiée par la loi de santé publique n° 2004-806 du 9 août 2004, le CHU de Toulouse a établi une procédure simplifiée permettant l’obtention d’une autorisation pour l’ensemble des recherches. Sont exclues de cette procédure :
les recherches exclues de la procédure simplifiée ou qui n’entrent pas dans le champ de la loi Huriet modifiée feront l’objet d’une demande d’autorisation individuelle auprès de la CNIL.
1ère phase : une demande d’avis auprès du CCTIRS (Comité Consultatif sur le Traitement de l’Information en Matière de Recherche dans le Domaine de la Santé) : formulaire à compléter et à transmettre à la Direction de la Recherche qui se charge de l’envoi
La réponse adressée par le Comité à l’investigateur sera transmise à la Direction de la Recherche. Le silence gardé par le Comité consultatif au-delà du délai d’un mois équivaut à un avis favorable. En cas d’urgence, ce délai peut être ramené à 15 jours.
2ème phase : une demande d’autorisation auprès de la CNIL : formulaire à compléter et à transmettre à la Direction de la Recherche
La réponse sera adressée par la CNIL à la Direction de la Recherche. Le silence gardé par la CNIL au-delà d’un délai de 2 mois (renouvable une seule fois) équivaut à un rejet.
: Ce protocole a été rédigé par un groupe de travail associant le CIC (Dr Thalamas, Dr Calvas), l’unité de monitorage (Dr ME Llau), l’unité de méthodologie (Dr Arnaud) et l’unité d’expertise réglementaire et éthique du CHU (Dr Duguet).
à dater et signer
| Recherche biomédicale |
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| Evaluation des soins courants |
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| Etude cas-témoins |
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| Cohorte |
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| Méta-analyse |
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| Validation d’un test diagnostique |
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Dans le cadre de la standardisation à l’échelle internationale, par l’OMS, de l’information que les auteurs d’essais doivent rendre publique, les rédacteurs en chef des revues internationales de l’ICMJE exigent que les caractéristiques des essais cliniques soient publiées sur le site public : Clinicalstrials.gouv, seul site répondant à ce jour aux exigences de l’ICMJE.
Pour être publiés dans une des revues de l’ICMJE (liste dans http://www.icmje.org/ ), i.e les grandes revues internationales telles le NEJM, Lancet, Annals...., les essais cliniques doivent avoir été enregistrés au préalable dans un site Web public, correspondant à un cahier des charges précis (NEJM ; 2005 ; 352 : 2436) avant l’inclusion du premier patient.
C’est à l’investigateur coordonnateur de déclarer son étude à cette adresse : http://www.clinicaltrials.gov/
Le seul site qui corresponde aujourd’hui aux exigences des éditeurs de l’ICMJE est celui de la FDA/NIH, http://www.clinicaltrials.gov/.
La Direction de la Recherche et de l’Innovation (DRI) se propose d’enregistrer tous les essais cliniques devant être publiés dans une des revues de l’ICMJE pour lesquels le CHU de Toulouse est le promoteur.
Les données seront saisies en anglais.
Pour l’enregistrement de votre étude, nous vous demandons de contacter la personne en charge de votre dossier.
| Intitulé | Définition | Source |
| AC | Autorité Compétente (AFSSAPS ou Direction Générale de la Santé, selon le domaine de la recherche)
L’AFSSAPS est l’autorité compétente pour les recherches biomédicales sur les produits de santé : médicaments, biomatériaux et dispositifs médicaux, dispositifs médicaux de diagnostic in vitro, produits contraceptifs et contragestifs, produits sanguins labiles, organes tissus cellules et produits d’origine humaine ou animale, produits de thérapie génique et cellulaire, produits cosmétiques, aliments diététiques destinés à des fins médicales susceptibles de présenter un risque, etc. Pour toutes les autres recherches biomédicales, l’autorité compétente est la DGS au ministère de la Santé. |
|
| AFSSAPS | Agence Française de Sécurité Sanité des Produits de Santé
Adresse : 143-147 boulevard Anatole France - 93285 SAINT-DENIS cedex - Tél. : 01 55 87 30 00 http://afssaps.sante.fr/ |
|
| AMM | Autorisation de Mise sur le Marché : Autorisation administrative délivrée par le Directeur Général de l’AFSSAPS à l’établissement pharmaceutique qui souhaite mettre un médicament sur le marché français. Le Directeur Général prend sa décision en suivant les avis de la Commission d’AMM qui sont fondés sur la qualité pharmaceutique, l’efficacité thérapeutique et la tolérance du nouveau médicament. | |
| Assurance de qualité | système et processus mis en oeuvre pour s’assurer que l’essai est réalisé et que les données sont obtenues selon les bonnes pratiques cliniques, y compris les modalités portant sur l’éthique, les procédures opératoires standard, les rapports, les qualifications du personnel, etc.. La confirmation en est apportée par les contrôles de qualité en cours d’essai et les audits en cours d’essai ou après celui-ci : ces contrôles et audits portent sur le déroulement de l’essai ainsi que sur les données. Le personnel chargé des audits d’assurance de qualité doit être indépendant du personnel dirigeant l’essai concerné ou participant à sa réalisation | BPC version n°4 corrigée 3 juillet 1995 |
| ATU | Autorisation Temporaire d’Utilisation | |
| Audit (d’un essai) | comparaison des données brutes et des relevés correspondants avec le rapport intermédiaire ou final afin de : contrôler que les données brutes ont été correctement rapportées ; contrôler que l’essai s’est déroulé conformément au protocole et aux procédures opératoires Standard ; obtenir des informations supplémentaires n’apparaissant pas dans le rapport final ; rechercher si certains moyens ou procédures utilisés pour l’obtention des données ne sont pasde nature à mettre en cause la validité de celles-ci. Les audits doivent être menés soit par le promoteur, mais dans ce cas par une équipe indépendante des services responsables de la recherche clinique, soit par un prestataire de service. Un certificat d’audit est une déclaration certifiant qu’un audit adapté a bien été réalisé. | BPC version n°4 corrigée 3 juillet 1995 |
| BPC | Bonnes Pratiques Cliniques | |
| Bonnes Pratiques de Fabrication (BPF) | partie de l’assurance de qualité pharmaceutique qui garantit que les médicaments sont fabriqués et contrôlés de façon cohérente, selon les normes de qualité adaptées à l’usage prévu et en conformité avec les spécifications de ces médicaments. Les bonnes pratiques de fabrication s’appliquent à la fois à la production et au contrôle de la qualité. Toute référence aux BPF doit être comprise comme une référence au texte français des BPF fixé par arrêté. | BPC version n°4 corrigée 3 juillet 1995 |
| BPL | Bonnes Pratiques de Laboratoire | |
| Brochure pour l’investigateur | ensemble des données cliniques ou non concernant le ou les médicaments expérimentaux, et qui sont pertinentes pour l’étude de ce(s)produit(s) chez l’homme ; | Directive 2001/20/CE du 4 avril 2001 |
| Cahier d’observation | relevé, décrit dans le protocole, des données et des autres informations concernant chaque personne participant à un essai. Les données peuvent être enregistrées sur tout support permettant leur vérification. | BPC version n°4 corrigée 3 juillet 1995 |
| CeNGEPS | Centre National de Gestion des Essais de Produits de Santé | |
| CEPS | Comité Economique des Produits de Santé | |
| CIC | Centre d’Investigation Clinique | |
| CNIL | Commission Nationale Informatiques et Libertés. Cette commission veille au respect de la confidentialité des informations individuelles recueillies dans le cadre d’une recherche biomédicale. | |
| CPP | Comité de Protection des Personnes
organe indépendant, dans un État membre, composé de professionnels de la santé et de membres non médecins, chargé de préserver les droits, la sécurité et le bien-être des participants à un essai et de rassurer le public à ce sujet, notamment en formulant un avis sur le protocole d’essai, l’aptitude des investigateurs et l’adéquation des installations, ainsi que sur les méthodes et les documents à utiliser pour informer les participants aux essais en vue d’obtenir leur consentement éclairé |
Directive 2001/20/CE du 4 avril 2001 |
| Consentement éclairé | décision, qui doit être écrite, datée et signée, de participer à un essai clinique, prise de plein gré après avoir été dûment informé de la nature, de la portée, des conséquences et des risques et avoir reçu une documentation appropriée, par une personne capable de donner son consentement ou, s’il s’agit d’une personne qui n’est pas en mesure de le faire, par son représentant légal ; si la personne concernée n’est pas en mesure d’écrire, elle peut donner, dans des cas exceptionnels prévus par la législation nationale, son consentement oral en présence d’au moins un témoin. | Directive 2001/20/CE du 4 avril 2001 |
| Contrôle de qualité | procédures opératoires et actions mises en oeuvre dans le cadre du système d’assurance de qualité, pour vérifier que les exigences de qualité de l’essai sont respectées. Les actions de contrôle de qualité concernent tous les membres de l’équipe chargée de l’essai, y compris le personnel du promoteur ou de l’organisme prestataire de service intervenant dans la planification, la conduite, le monitorage et l’évaluation de l’essai, la rédaction des rapports et le traitement des données. Elles visent à éviter que les personnes participant à un essai soient exposées à des risques inutiles ou que des conclusions erronées soient tirées de données non fiables. | BPC version n°4 corrigée 3 juillet 1995 |
| DCI | Dénomination Commune Internationale | |
| DHOS | Direction des Hôpitaux et de l’Organisation des Soins | |
| DIRRC | Délégations Inter-Régionales de Recherche Clinique | |
| Documentation | tout document (sur support papier, magnétique ou optique) décrivant les méthodes et la conduite de l’essai, les facteurs affectant l’essai et les mesures prises. La liste des documents de l’essai, constituant sa documentation, est présentée en annexe 12 de ce guide. | BPC version n°4 corrigée 3 juillet 1995 |
| Données de base (ou données sources) | données originales localisées dans les dossiers des malades, enregistrements originaux d’appareils automatisés, tracés (ECG, EEG), radiographies, comptes rendus de laboratoire, etc... | BPC version n°4 corrigée 3 juillet 1995 |
| Dossier de référence de l’essai | exemplaire sur support papier de toute documentation relative à un essai clinique (voir documentation). | BPC version n°4 corrigée 3 juillet 1995 |
| Dossier du malade ou du volontaire sain | document contenant les données démographiques et les informations médicales le concernant (par exemple un dossier hospitalier, un rapport de consultation ou un dossier spécial d’un volontaire sain). Ces dossiers sont nécessaires pour la vérification de l’authenticité des informations du cahier d’observation et, si besoin est, pour le compléter ou le corriger, pour autant que les conditions réglementant l’utilisation et la consultation de ces documents soient respectées (voir confidentialité). | BPC version n°4 corrigée 3 juillet 1995 |
| DRRCI | Délégation Régionale à la Recherche Clinique et à l’Innovation | |
| Effet indésirable | toute réaction nocive et non désirée à un médicament expérimental, quelle que soit la dose administrée. | Directive 2001/20/CE du 4 avril 2001 |
| Effet indésirable inattendu | effet indésirable dont la nature ou la gravité ne concorde pas avec les informations relatives au produit (par exemple, la brochure pour l’investigateur pour un produit expérimental non autorisé ou, dans le cas d’un produit autorisé, la notice jointe au résumé des caractéristiques du produit). | Directive 2001/20/CE du 4 avril 2001 |
| EIG | Evènement Indésirable Grave | |
| Essai clinique | toute investigation menée chez l’homme, afin de déterminer ou de confirmer les effets cliniques, pharmacologiques et/ou les autres effets pharmacodynamiques d’un ou de plusieurs médicaments expérimentaux, et/ou de mettre en évidence tout effet indésirable d’un ou de plusieurs médicaments expérimentaux, et/ou d’étudier l’absorption, la distribution, le métabolisme et l’élimination (1) JO L 184 du 17.7.1999, p. 23. d’un ou de plusieurs médicaments expérimentaux, dans le but de s’assurer de leur innocuité et/ou efficacité. Sont compris les essais cliniques réalisés sur un site unique ou sur des sites multiples, dans un ou plusieurs États membres. | Directive 2001/20/CE du 4 avril 2001 |
| Essai clinique multicentrique | essai clinique réalisé selon un même protocole, mais sur des sites différents et donc par plusieurs investigateurs, les sites de l’essai pouvant se trouver dans un seul État membre, dans plusieurs États membres et/ou dans des États membres et des pays tiers. | Directive 2001/20/CE du 4 avril 2001 |
| Essai non interventionnel | étude dans le cadre duquel le ou les médicaments sont prescrits de la manière habituelle conformément aux conditions fixées dans l’autorisation de mise sur le marché. L’affectation du patient à une stratégie thérapeutique donnée n’est pas fixée à l’avance par un protocole d’essai, elle relève de la pratique courante et la décision de prescrire le médicament est clairement dissociée de celle d’inclure le patient dans l’étude. Aucune procédure supplémentaire de diagnostic ou de surveillance ne doit être appliquée aux patients et des méthodes épidémiologiques sont utilisées pour analyser les données recueillies. | Directive 2001/20/CE du 4 avril 2001 |
| Evénement indésirable | toute manifestation nocive chez un patient ou un participant à un essai clinique traité par un médicament, et qui n’est pas nécessairement liée à ce traitement. | Directive 2001/20/CE du 4 avril 2001 |
| Evénement indésirable grave ou effet indésirable grave | événement indésirable ou effet indésirable qui, quelle que soit la dose, entraîne la mort, met en danger la vie du participant, nécessite une hospitalisation ou la prolongation de l’hospitalisation, provoque un handicap ou une incapacité importants ou durables, ou bien, se traduit par une anomalie ou une malformation congénitales. | Directive 2001/20/CE du 4 avril 2001 |
| Faisabilité | Définit la probabilité de réussite d’un essai clinique et notamment la capacité des investigateurs de se plier aux contraintes de l’étude (nombre de patients à recruter, durée du recrutement des patients, etc.) en respectant le protocole. | |
| Fait nouveau | toute information nouvelle concernant le déroulement de la recherche ou le développement du médicament faisant l’objet de la recherche pouvant conduire à une réévaluation, dans le sens défavorable, du rapport bénéfice/risque de la recherche. | BPC version n°4 corrigée 3 juillet 1995 |
| Inspection | activité menée par une autorité compétente et consistant à procéder à l’examen officiel des documents, installations, enregistrements, systèmes d’assurance qualité et de tout autre élément qui, de l’avis de l’autorité compétente, ont trait à l’essai clinique et qui peuvent se trouver sur le site de l’essai, dans les locaux du promoteur et/ou de l’organisme de recherche sous-traitant ou dans tout autre établissement que l’autorité compétente juge nécessaire d’inspecter. | Directive 2001/20/CE du 4 avril 2001 |
| Investigateur | un médecin ou une personne exerçant une profession agréée dans l’État membre aux fins de travaux d’investigation en raison des connaissances scientifiques et de l’expérience dans le domaine des soins aux patients qu’elle requiert. L’investigateur est responsable de la conduite de l’essai clinique sur un site. Si, sur un site, l’essai est réalisé par une équipe, l’investigateur est le responsable de l’équipe et peut être appelé investigateur principal. | Directive 2001/20/CE du 4 avril 2001 |
| Médicament | la définition du terme médicament est donnée dans l’article L-511 du code de la santé publique : on entend par médicament toute substance ou composition présentée comme possédant des propriétés curatives ou préventives à l’égard des maladies humaines ..., ainsi que tout produit pouvant être administré à l’homme ..., en vue d’établir un diagnostic médical ou de restaurer, corriger ou modifier [ses] fonctions organiques. | BPC version n°4 corrigée 3 juillet 1995 |
| Médicament expérimental | principe actif sous forme pharmaceutique ou placebo expérimenté ou utilisé comme référence dans un essai clinique, y compris les produits bénéficiant déjà d’une autorisation de mise sur le marché, mais utilisés ou formulés (présentation ou conditionnement) différemment de la forme autorisée, ou utilisés pour une indication non autorisée ou en vue d’obtenir de plus amples informations sur la forme autorisée. | Directive 2001/20/CE du 4 avril 2001 |
| MERRI | Missions d’Enseignement, Recherche, Référence, Innovation | |
| MIGAC | Missions d’Intérêt Général, Aide à la Contractualisation | |
| Moniteur | personne désignée par le promoteur ou par l’organisme prestataire de service, responsable auprès du promoteur ou de l’organisme prestataire de service de la surveillance de l’essai, des rapports concernant son état d’avancement et de la vérification des données. Le moniteur doit avoir les qualifications et l’expérience requises pour assurer avec compétence la surveillance de l’essai en question. Des assistants techniques formés peuvent aider le moniteur dans le recueil et le traitement de la documentation. | BPC version n°4 corrigée 3 juillet 1995 |
| Organisme prestataire de service | organisme (à but lucratif, universitaire ou autre) auquel un promoteur confie par écrit certaines de ses tâches. | BPC version n°4 corrigée 3 juillet 1995 |
| Participant | personne qui participe à un essai clinique, qu’il reçoive le médicament expérimental ou serve de témoin. | Directive 2001/20/CE du 4 avril 2001 |
| Pharmacocinétique | La pharmacocinétique calcule les paramètres qui décrivent l’absorption, la distribution, le métabolisme et l’excrétion des médicaments dans un organisme vivant. | |
| Pharmacodynamique | La pharmacodynamie a pour objectifs de décrire, quantifier et expliquer l’ensemble des effets induits par un médicament dans un organisme vivant. | |
| PHRC | Programme Hospitalier de Recherche Clinique | |
| Procédures Opératoires Standard (P.O.S.) | instructions standardisées détaillées et écrites fournissant un cadre général pour la mise en oeuvre et la réalisation d’opérations définies d’un essai clinique. | BPC version n°4 corrigée 3 juillet 1995 |
| Promoteur | La personne physique ou morale qui prend l’initiative d’une recherche biomédicale sur l’être humain, qui en assure la gestion et vérifie que le financement de la recherche est prévu.
En pratique, le promoteur doit choisir l’investigateur, recruter des ARC contrôleurs de qualité, soumettre le protocole de la recherche à l’avis du CPP et à l’autorisation de l’autorité compétente, contracter une assurance couvrant les conséquences éventuelles de cette recherche, et déclarer au Ministère ou à l’AFSSAPS les éventuels événements indésirables survenus au cours de la recherche. De plus, il est habituel que le promoteur prenne en charge les coûts de la recherche mais ce n’est pas obligatoire puisqu’un tiers peut financer la recherche sans se porter obligatoirement promoteur. A la fin de la recherche, le promoteur : • avise l’autorité compétente et le CPP que la recherche est terminée • indique les raisons qui motivent l’arrêt de la recherche lorsqu’il est anticipé |
|
| Protocole | document décrivant le ou les objectifs, la conception, la méthode, les aspects statistiques et l’organisation d’un essai. Le terme protocole recouvre le protocole, ses versions successives et ses modifications. | Directive 2001/20/CE du 4 avril 2001 |
| Rapport final | description complète et écrite de l’essai à l’issue de ce dernier, avec une description des médicaments destinés à l’essai, du matériel et des méthodes mises en oeuvre (y compris les méthodes statistiques), une présentation et une évaluation des résultats, les analyses statistiques des résultats et une évaluation critique statistique et clinique. | BPC version n°4 corrigée 3 juillet 1995 |
| RCP | Résumé des Caractéristiques du Produit. C’est le texte officiel, publié par une agence gouvernementale d’enregistrement des médicaments, qui décrit les caractéristiques essentielles d’un médicament. | |
| Recherche biomédicale | essai ou expérimentation organisé et pratiqué sur l’être humain en vue du développement des connaissances biologiques ou médicales (Art.L.209-1, 1er alinéa) ; ces recherches sont autorisées dans les conditions prévues au livre II bis du C.S.P. | BPC version n°4 corrigée 3 juillet 1995 |
| SIGAPS | Système d’Interrogation, de Gestion et d’Analyse des Publications Scientifiques | |
| STIC | Soutien aux Techniques Innovantes et Coûteuses | |
| TIERS-MIP | Traitement de l’Information pour l’Epidémiologie, la Recherche Clinique et la Santé Publique en Midi-Pyrénées | |
| Vérification/ Validation des données | procédures mises en oeuvre pour assurer que les données figurant dans le rapport final de l’essai correspondent aux observations originales. Ces procédures sont applicables aux données recueillies dans tout document de l’essai, aux cahiers d’observation sur papier ou sur support magnétique, aux documents imprimés par ordinateur, aux analyses et tableaux statistiques (voir audit, contrôle de qualité). | BPC version n°4 corrigée 3 juillet 1995 |
| Wash-out | Une période de "wash-out" ou de "lavage" est une période d’un essai clinique pendant laquelle le sujet ou le patient ne prend pas de médicament pharmacologiquement actif. Il peut soit prendre un placebo, soit ne prendre aucun médicament |
Après le commencement de l’essai clinique, le promoteur peut apporter des modifications au protocole.
Lorsque ces modifications sont substantielles, c’est-à-dire :
ont un impact sur la sécurité, l’intégrité physique ou mentale des patients,
ont une incidence sur la validité scientifique de l’essai,
ont une incidence sur la conduite ou la gestion de l’essai (par exemple ouverture d’un centre)
ont un impact sur la qualité ou la sécurité du ou des produits à l’essai,
ou si elles sont significatives de quelque autre point de vue que ce soit,
le promoteur notifie les raisons et le contenu de ces modifications aux autorités compétentes du ou des Etats membres concernés et en informe le ou les comités d’éthique concernés
1. Demande de modification
L’investigateur dépose sa demande auprès de la DRRC accompagnée des pièces jointes modifiées.
2. Avis
La DRRC notifie son avis favorable
3. Accord de promotion
Après avis favorable de la DRRC, la DRI délivre un accord de promotion
4. Assurance
Si besoin, la DRI modifie et transmet à l’investigateur l’assurance modifiée
5. Saisie du CPP - Avis du CPP
La DRI saisit le CPP en joignant la note d’information/consentement modifié (si nécessaire), l’accord de promotion et l’assurance modifiée si besoin
Le CPP adresse son avis à la DRC et à l’investigateur dans un délai de 35* jours
5 bis. Saisie de l’autorité compétente (AFSSAPS ou DGS)
La DRI soumet l’amendement à l’Autorité Compétente (AC)
L’AC informe la DRI par lettre motivée si elle a des objections dans un délai de 35* jours
6. Accord de Mise en Œuvre
Une fois l’avis favorable du CPP et l’autorisation de l’AC obtenus, la DRI envoie l’accord de mise en œuvre (signé du Directeur Général) à l’investigateur
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Publier : dans quel journal et quelle adresse indiquer ?
Sans entrer dans les controverses sur la validité des indicateurs bibliométriques (impact factor, citation index, facteur H…), deux étapes pragmatiques ne doivent pas être négligées au moment de soumettre un article pour publication : le choix du journal et l’adresse à indiquer sur l’article. Ces deux éléments sont essentiels pour le compte des points SIGAPS, donc le financement et la visibilité de notre CHU.
Choix de la revue
Le score SIGAPS additionne deux chiffres :
les points liés à la position de l’auteur : 4 pour le 1er auteur, 3 pour le second, 2 pour le 3eme,1 pour les autres positions. Une modification récente attribue 3 points au dernier auteur.
les points liés à la catégorie de la revue (4 pour une revue classée A ; 2 en B ; 1 pour les autres).
Seuls les auteurs sont pris en compte pour les points SIGAPS. Des collaborations, qui peuvent apparaître sur PubMed, ne sont pas prises en compte par le logiciel.
Pour connaitre le classement SIGAPS d’une revue, il vous suffit de vous rendre sur le site SIGAPS, accessible sur Intranet : http://srv-demat/ ou http://srv-sigaps.fr . Un mail vous a été adressé, avec votre identifiant et votre mot de passe. En cas de problème de connexion, contacter Mme Chagot (chagot.j@chu-toulouse.fr).
La ou les adresses
Pour éviter que le logiciel SIGAPS ne passe à côté d’articles faute de référencements corrects, il est important d’écrire précisément l’adresse.
Du point de vue du CHU, il est indispensable que figurent dans l’adresse les deux termes CHU et TOULOUSE. Dans toute la mesure du possible, c’est-à-dire ne les retirer que si la revue l’exige, noter le Service et l’Etablissement (Purpan, Rangueil).
Pour prendre en compte plusieurs appartenances, des hospitalo-universitaires d’une unité mixte de recherche, appartenant au service de diabétologie de Rangueil devront utiliser l’adresse suivante :
CHU de Toulouse, Service de diabétologie, Hôpital de Rangueil, F-31000 Toulouse ; Inserm, UXXX, F-31000 Toulouse ; Université Paul Sabatier, F-31000 Toulouse
Informations et exemples sur :http://www.eva.inserm.fr/Bibliometrie/Visibilite/Modeles_adresses.pdf
Remerciements
Dans le cas d’une promotion par le CHU de Toulouse, toute publication doit remercier le promoteur, par exemple :
« This work was sponsored by the University Hospital of Toulouse for regulatory and ethic submission.”
Dans le cas d’une étude financée par le PHRC ou l’AOL, toute publication doit remercier la source de financement sous la forme suivante :
Merci d’adresser une copie de vos publications acceptées à Marie-Elise Llau llau.me@chu-toulouse.fr
Le cahier d’observation est un élément indispensable pour la réussite d’une recherche biomédicale. C’est un document imprimé, optique ou électronique destiné au relevé de toutes les données requises par le protocole de l’étude.
Le cahier d’observation doit être un document dont la version est clairement identifiée
Le cahier d’observation ne doit permettre aucune ambiguité dans l’interprétation d’une donnée (ex : dans les questionnaires, préférer des réponses fermées et des cases à cocher(Oui/Non))
Le protocole et le sujet (n° de patient, n°de randomisation ...) doivent figurer sur chaque page du cahier d’observation
Les modalités de remplissage doivent figurer au début du cahier d’observation
Il est recommandé d’inclure un schéma de l’étude en début de cahier d’observation
A l’intérieur du cahier d’observation, il est recommandé de faire des parties spécifiques et indépendantes des visites pour le recueil des événements indésirables et des traitements concomitants
Une fiche de fin d’étude doit être prévue indiquant la date de fin d’étude pour le sujet, et le cas échéant, la raison de la sortie prématurée du sujet. Cette page doit être signée par l’investigateur, validant ainsi les données reportées sur le cahier d’observation
Le cahier d’observation ne doit pas comporter le relevé de données non prévues par le protocole
La Délégation à la Recherche Clinique et l’Innovation et la Direction de la Recherche ont donné mission au Pôle Santé-Société de coordonner ses compétences à partir de 2009 pour mieux accompagner et aider les investigateurs du CHU à concevoir et à soumettre des projets de Recherche Clinique aux différents appels d’offre (en particulier le Programme Hospitalier de Recherche Clinique).
La mise en place de l’Unité de Soutien à la Recherche Clinique (USRC) répond à cette demande, et correspond au regroupement de différentes compétences complémentaires mobilisables en méthodologie, en recherche clinique et en économie de la santé qui œuvraient auparavant mais de manière plus dispersée. Cette mise en commun des compétences permettra, nous l’espérons, une optimisation de l’offre globale destinée aux investigateurs du CHU, à l’aide d’une porte d’entrée unique et d’un fonctionnement mutualisé.
L’offre proposée correspond essentiellement à un support méthodologique lors de l’élaboration du projet : choix du type d’étude, des objectifs, des critères de jugement, calcul d’effectif, données à recueillir... Les aspects réglementaires, administratifs et financiers sont accompagnés en coordination directe avec la cellule promotion de la DRCI.
Une fois le projet accepté l’USRC pourra aussi être sollicitée pour l’aide au recrutement des patients, le recueil de données, la constitution des bases de données et la réalisation des analyses statistiques. Enfin, L’USRC pourra aider les investigateurs pour la production du rapport d’étude ainsi que pour une aide à la valorisation scientifique-publication des résultats de la recherche.
Afin de bénéficier d’un soutien méthodologique optimal, il est primordial que les investigateurs toulousains intéressés contactent l’USRC le plus précocement possible de façon à disposer de suffisamment de temps pour développer les projets de recherche et les rendre ainsi plus compétitifs.
| Le Pr Olivier Rascol et le Pr Sandrine Andrieu coordonnent l’USRC.
Le Dr Agnès Sommet 05 61 14 59 44 |
Faire de la recherche clinique suppose d’acquérir des compétences dans de multiples champs, qu’il s’agisse de méthodologie, d’éthique, de réglementation ou encore de financement.
Le groupe formation de la DIRC Sud-Ouest Outre-Mer a effectué un travail de recensement des formations disponibles dans notre interrégion. Il présente les formations initiales, universitaires, notamment de type Master, les activités de formation continue à la recherche organisées par les CHU et enfin des supports d’auto-formation. L’intérêt de ceux consacrés à la réglementation de la recherche clinique en France et à la vigilance dans la recherche clinique mérite d’être souligné.
A Toulouse, l’offre de formation de l’Université Paul Sabatier comporte un master 2 (M2) Recherche et deux M2 Professionnels. A l’issue d’un M1 de santé publique ou sur dossier, le M2 Recherche « Epidémiologie clinique » propose une formation directement orientée vers la recherche clinique, avec des UE de biostatistiques, essais thérapeutiques, épidémiologie et épidémiologie clinique. Toutes les informations sur ce master sont disponibles sur le site www.biostat.envt.fr/master/. Deux M2 professionnels sont enseignés : « Essais cliniques, pharmacocinétique, pharmacovigilance et pharmacoépidémiologie » et « Pharmacologie et métiers du médicament ». Enfin, un DU de recherche clinique concerne l’odontologie.
Dans le cadre du CHU, des séances de formation continue consacrées à la recherche sont organisées régulièrement : « Construire un projet de recherche ; Méthodologie de la recherche clinique et épidémiologique ; Introduction aux biostatistiques et à l’analyse des données ».
La formation à la recherche est encouragée par la DRCI de Toulouse. Elle propose des bourses pour la mise en place de projets pour les jeunes praticiens qui se forment à la recherche dans le cadre d’un M2 recherche ou d’une thèse de doctorat.
Pendant votre séjour à l’hôpital, un médecin peut vous proposer de participer à une recherche biomédicale.
Ce type de recherche est organisé et pratiqué en vue du développement des connaissances biologiques et médicales.
La Loi Huriet-Sérusclat du 20 décembre 1988, modifiée par la Loi de Santé Publique du 9 août 2004 vous protège et définit les conditions de cette recherche.
Préalablement à la réalisation d’une recherche biomédicale, votre consentement libre et éclairé doit être recueilli par écrit après que l’investigateur ou son représentant vous donne les informations relatives au projet.
Ce n’est qu’après avoir signé le consentement que vous pourrez participer à l’essai.
Vous avez le droit de refuser ou de retirer votre consentement à tout moment sans encourir de préjudice de ce fait, sans que cela modifie l’engagement de l’équipe soignante impliquée dans votre suivi.
Nouveau : Le site www.notre-recherche-clinique.fr
Mission de la recherche clinique, témoignages, déroulement d’un essai, définitions, liste des protocoles en cours dans votre région…
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