Pôle de référence des hépatites

La structure est ouverte à tous ceux qui souhaitent y participer

Publié le 18/11/2004 à 19h10 (mis à jour le 26/03/2009 à 09h56)

Actuellement, les membres qui fréquentent cette structure sont :

  • Les hépato-gastroentérologues du secteur public
  • Les hépato-gastroentérologues du secteur privé
  • Les biologistes
  • Les virologues
  • Les épidémiologistes
  • Les pharmaciens

Historique

Création
Dès 1989 le service d’hépato-Gastroentérologie avec l’accord de la Commission Médicale d’Etablissement et de la Direction générale a créé un comité Thérapeutique (connu sous le nom de "Commission Interféron").
Objectifs
L’objectif de ce groupe informel a été de réunir tous les acteurs de la prise en charge de l’hépatite C au sein du CHU afin de pouvoir prendre en charge des patients bien avant que l’Interféron ne soit mis sur le marché officiellement (ceci ne s’est produit qu’en 1991).
Aujourd’hui
Des habitudes de travail on été prises tant pour la prise en charge des malades que pour la gestion ou pour la création à Toulouse d’essais thérapeutiques.

Le résultat essentiel a été la mise en contact des différents spécialistes à une période très précoce et a facilité le développement ultérieur de la prise en charge de la maladie.

Le centre de référence

Composition
Le centre de référence a pris naturellement la suite de la Commission Interféron. Il a accueilli tous les spécialistes prenant en charge les patients atteints d’hépatites C : hépato- gastroentérologues du secteur public ou du secteur privé, biologistes et notamment virologues, épidémiologistes, pharmaciens. Cette création a été faite en présence du Dr Clément chargé par la D.D.A.S.S du dossier de l’hépatite C.

Organisation
Le centre de référence conçu d’après la recommandation du ministère comme une structure hospitalo-universitaire comporte des moyens propres :

  • un médecin : Dr Sophie METIVIER
  • des infirmières de recherche
  • une secrétaire Tél : 05 61 77 94 42

Fonctionnement
Le fonctionnement du centre de référence comporte deux types d’activités qui sont concrétisées chacune par une réunion mensuelle :

  • D’une part des réunions pour les indications thérapeutiques aux patients atteints d’hépatite chronique à virus C,
  • D’autre part des réunions dites de gestion où sont discutés les problèmes de fond (progrès scientifiques, compte-rendus de congrès, prises de décision sur des problèmes particuliers, commentaires sur les protocoles d’essais qui nous sont proposés, création de nouveaux protocoles).

Le comité thérapeutique

Il se réunit tous les mois. Il passe en revue tous les patients pris en charge par les services participant au Centre de Référence :

A L’intérieur du CHU
Le service d’Hépato-Gastroentérologie, le service de médecine Interne (Pr DUFFAUT), le service de Pathologie digestive (Pr Frexinos), le service des maladies infectieuses (Pr Massip), le service de Pédiatrie (Pr Ghisolfi), principalement.

A L’extérieur du CHU
Des dossiers sont présentés par des médecins du secteur public (Hôpitaux de Foix-Pamiers, Montauban, Rodez, Cahors, Lourdes, Decazeville) et par des médecins du secteur libéral (Dr J.M. Combis, Dr H. Desmorat, Dr P. Farges à Mazamet, Dr J. Fabre à Toulouse).

Fonctionnement
Ces malades sont présentés sur un support informatique qui est la base de données utilisées maintenant depuis 4 ans et comportant plus de 1700 patients. Cette base de données a été réalisée avec le logiciel File Maker Pro et la dernière mise à jour sur F.M.P 4.0 date d’Octobre 98. Elle permet de connaître l’histoire de la maladie, le bilan biologique initial du malade, l’évolution des transaminases et des paramètres virologiques sur 3 ans et les différentes décisions thérapeutiques prises lors du suivi. La base permet également de faire des dénombrements et des études statistiques simples pour le besoin de l’épidémiologie et surtout pour la prévision hospitalière de la dépense en médicaments pour les exercices futurs (annexe 1).

Les Réunions du Comité Thérapeutique
Elles sont essentielles pour prendre de façon collégiale des décisions très difficiles concernant le traitement initial mais surtout le suivi des patients et l’évolution de la thérapeutique en fonction des résultats. Le logiciel utilisé permet un fonctionnement en réseau à l’intérieur de l’hôpital et son développement futur pourrait permettre, au moins sur le plan technique, un fonctionnement en réseau sur la région avec les structures publiques ou libérales intéréssées.