L’Hôpital Larrey au début du XXème siècle

Publié le 13/09/2004 à 12h02

Tout au long du début du XXème siècle, l’Hôpital Larrey perfectionne ses services et bénéficie de tous les progrès scientifiques.

  • Entre 1926 et 1937, le médecin-général inspecteur Laforgue, qui a occupé les hautes fonctions de directeur du Service de Santé de la 17ème Région après avoir été pendant 5 ans médecin-Chef de l’Hôpital Larrey, initia bon nombre de transformations et modernisations de l’établissement pour assurer aux malades les soins les plus complets. Citons le service des contagieux, celui de chirurgie générale, les laboratoires, la pharmacie, les cuisines, la trésorerie, les bains-douches, une buanderie avec un service de désinfection.
    Les services techniques et médicaux vont bénéficier d’une installation de radiologie, d’un cabinet dentaire de garnison, d’un laboratoire de bactériologie, d’un laboratoire de chimie et d’analyses.
    Enfin, l’Hygiène la plus rigoureuse est appliquée.
  • Pendant la Seconde Guerre Mondiale, on ne comptait que sept fonctionnaires civils ; dix infirmières militaires se partageaient les salles .
    Au lendemain du conflit, les malades sont logés en chambres individuelles ou collectives ; les menus sont de qualité.
    Les patients sont autorisés à recevoir la visite de leur famille 3 jours par semaine (mardi, jeudi et dimanche après-midi).
  • Au début des années 1960, l’Hôpital Militaire Larrey Quai Saint-Pierre s’est avéré être insuffisant ; la construction du CHR Hippolyte-Larrey n’allait pas tarder à voir le jour. Les anciens locaux de la Place Saint-Pierre ont été, en 1987, réintégrés dans un vaste plan d’urbanisme ; ils vont accueillir le conservatoire de musique, 250 chambres d’étudiants, un jardin, 180 logements privés et un parking souterrain de 400 places.