La classification du degré de gravité du kératocône

Publié le 17/01/2008 à 16h22 (mis à jour le 30/05/2014 à 12h49)

Aucune des différentes classifications proposées ne rend véritablement compte des risques évolutifs. Elles sont plutôt adaptées à l’attitude thérapeutique que l’on pourrait proposer.

Citons pour mémoire la classification d’Amsler et la classification de Krumeich. Leur connaissance est plutôt l’affaire des spécialistes du kératocône.