Le CHU de Toulouse de demain : les décisions-clés

Publié le 23/06/2011 à 11h07 (mis à jour le 14/09/2012 à 11h32)

2004, 14 janvier : le Conseil d’administration du CHU de Toulouse a voté un vaste projet de restructurations et de modernisation de ses hôpitaux qui s’étala jusqu’en 2010 pour un coût de 513 millions d’euros. Le CHU est néanmoins assuré d’avoir une aide de 83 millions d’euros dans le cadre du plan « Hôpital 2007 ». Selon M. Daniel Moinard, Directeur Général du CHU de Toulouse de 1998 à 2007, « il faut remonter 30 ans en arrière lorsque le CHU a décidé la construction de l’Hôpital Rangueil pour se remémorer une séance de cette importance (…) Ce qui a été voté va se traduire par une réorganisation importante des activités et des hôpitaux, et des projets d’investissements très lourds ».

Dans le même temps, le conseil d’administration a validé le périmètre des quatorze pôles cliniques et des cinq pôles médico-techniques qui seront mis en place conformément au projet ministériel sur la réforme de la gouvernance de l’Hôpital.

A terme, ces projets ont pour but de mettre fin aux « hôpitaux miroirs » en procédant à des regroupements d’activités.

2007, Jean-Jacques Romatet prend ses fonctions de Directeur Général du CHU de Toulouse en remplacement de Daniel Moinard.

L’Hôtel-Dieu Saint-Jacques est le siège de la direction générale et de toutes les directions fonctionnelles ainsi que des instances représentatives (Conseil de surveillance, CME, CSSI etc.) du CHU de Toulouse.

L’’Hôtel-Dieu Saint-Jacques est un lieu d’identification essentiel de l’institution hospitalière toulousaine. Jusqu’au XXème siècle, il a partagé les missions de soins avec l’Hôpital de La Grave. S’il n’a plus un rôle direct dans l’administration des soins, à part le service de consultations d’Odontologie, il reste aujourd’hui le berceau fondateur de la communauté hospitalière toulousaine, le lieu de mémoire de l’hôpital public et le témoin architectural de son histoire.

Enfin, avec son voisin l’Hôpital Saint-Joseph de La Grave, il représente l’un des patrimoines historiques les plus prestigieux de la ville de Toulouse.