Les hôpitaux sous l’Ancien Régime

Publié le 23/09/2004 à 18h06 (mis à jour le 09/10/2019 à 10h12)

Du Moyen Âge à la Révolution, l’hôpital fonctionne sur le mode d’une fondation, en institution autonome, placée sous l’autorité de l’archevêque, des capitouls et des membres du Parlement royal. Des règlements très précis fixent les conditions d’admission de séjour des malades et des incurables.
L’Hôtel-Dieu est un lieu de soins charitables, mais strictement réservé aux malades catholiques et interdit aux mendiants !

  • 1692 : Un don du chanoine Jean de Rudelle permet d’agrandir l’Hôtel-Dieu en bâtissant, entre 1702 et 1717, une aile pour les incurables du côté de la rue Viguerie.
  • 1716 : Construction du grand escalier d’honneur et d’une verrière à l’italienne qui prend le jour sur la Garonne et surplombe l’arche restante de l’ancien pont de la Daurade.
  • 1729 : De nouvelles missions sont confiées à l’Hôtel-Dieu :
    hospitalisation des vérolés, des scorbutiques et des parturientes. Jusqu’alors, les accouchements étaient interdits à l’hôpital.
    La maternité sera complétée par une école des sages-femmes en 1784.