Clinique universitaire du sport (CUS)

Clinique universitaire du sport - Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse

La Clinique universitaire du sport, spécialiste dans la prise en charge des sportifs et pathologies du sport

Publié le 28/06/2019 à 15h53 (mis à jour le 07/11/2019 à 12h04)

Entièrement consacrée au soin des sportifs et des personnes en reprise d’activité physique, la Clinique universitaire du sport (CUS) est installée à l’hôpital Pierre-Paul Riquet, sur le site hospitalier de Purpan depuis le mois de janvier 2019. Elle réunit sur un même lieu, aisément accessible, les praticiens du CHU de Toulouse impliqués dans la prise en charge des sportifs et des pathologies liées au sport.

Découvrez ci-dessous la vidéo de présentation de la Clinique universitaire du sport (CUS).

Presentation de la Clinique universitaire du sport

Une équipe médicale pluri-disciplinaire dédiée aux sportifs

Pr Pierre Mansat, Dr Fabien Pillard, Pr Daniel Rivière et Dr Virginie Pécourneau qui composent l’équipe médicale de la CUS vous la présente :

La force de notre équipe, c’est notre ultra-spécialisation dans la médecine et la traumatologie du sport : notre activité clinique, nos recherches et nos enseignements tournent en intégralité autour de ses problématiques, ses enjeux et ses applications.

Nos connaissances approfondies en physiologie, stratégiques pour les sportifs professionnels, sont une base essentielle de notre capacité diagnostique, qui est au service d’un public élargi.

Boxe, cyclo-cross, trail, escrime, rugby, roller, kayak … présentent des particularités et des challenges différents, que nous savons relever.

La Clinique universitaire du sport s’appuie au quotidien sur les compétences de plusieurs équipes médicales la composant :

Un accompagnement sur mesure pour des publics très différents

La Clinique universitaire du sport a pour vocation de prendre en charge trois catégories de patients, sans distinction d’âge :

  1. les sportifs en quête de performance, qui sont en bonne santé et souhaitent le rester (exemple : la CUS propose des tests d’effort en hypoxie car le sport de haut niveau s’intéresse de plus en plus aux effets de l’entrainement en situation de manque d’oxygène dans le but d’améliorer la performance) ;
  2. les sportifs blessés, qui nécessitent un accompagnement vers la guérison et une reprise de leur activité ;
  3. les non-sportifs, chez qui le sport va jouer un rôle thérapeutique, en tenant compte de leur pathologie et de leurs besoins spécifiques.