Les hôpitaux révolutionnaires

Publié le 23/09/2004 à 18h07 (mis à jour le 27/11/2006 à 16h51)

  • 1789 : La prise de la Bastille n’entraîne que peu de désordres à Toulouse qui compte à l’époque près de 56 000 habitants.
  • 1792 : La Convention déclare biens nationaux les propriétés des hôpitaux. N’ayant plus de ressources, les hôpitaux s’acheminent vers la faillite.
  • 1793 : Au nom de la liberté de profession, toutes les facultés de médecine sont supprimées.
  • 1794 : La persécution puis le départ des religieuses désorganisent les soins et aboutissent à une anarchie totale.
  • 1798 : Devant cet échec retentissant, l’État abandonne les hôpitaux et met à la charge du budget municipal, leur service et leur entretien.