Amélioration des conditions d’hospitalisation et humanisation de l’Hôpital

Publié le 13/09/2004 à 11h49 (mis à jour le 08/10/2019 à 09h41)


Bloc ORL, bâtiment h1
Lors de leur visite de ce nouvel Hôpital de Rangueil le 27 novembre 1976, accompagnés par les architectes Desnoyers et Le Maresquier, des membres de l’Association des Toulousains de Toulouse relatent leurs impressions sur les conditions d’hospitalisation des malades à cette époque : « [...] tout a été étudié pour que le malade se sente chez lui tout en bénéficiant d’un maximum de sécurité pour les soins médicaux.
La première stérilisation centrale
Ainsi, les chambres comportent toutes une loggia qui, outre l’agrément, procure une protection solaire très efficace ; le sanitaire comprend, pour chaque chambre, WC et lavabos. Chaque malade dispose d’un placard individuel, d’une table et d’étagères-bibliothèques, le tout regroupé dans un ensemble de menuiserie rappelant, dans la chambre, la chaleur d’un mobilier d’appartement [...]
chambre de malade
Chaque chambre est dotée de la distribution des gaz médicaux (oxygène, vide, air comprimé) et d’une signalisation hospitalière de la conception la plus récente.
Les malades et visiteurs sont accueillis dans un hall de grandes dimensions, dans lequel ils peuvent trouver, outre le bureau des entrées, nécessaire à une bonne exploitation de l’Hôpital, les services propres à lui rendre le séjour plus agréable dans la mesure où cela est possible ; boutiques de journaux et de fleurs, bureau des PTT, auberge de jour avec cafétéria, salle de télévision, bibliothèque.
le "dispatching", dispositif de recherche des malades
Dans chaque service, malades, consultants et visiteurs disposent de locaux d’accueil et d’attente confortables.
Mais, par ailleurs, les techniques les plus modernes sont retenues pour faciliter le travail du personnel, donc le service des malades : réseau de tubes pneumatiques permettant la diffusion rapide des documents et des médicaments urgents [système abandonné peu après], réseau téléphonique intérieur, transport du linge sale permettant d’éviter la véhiculation, toujours désagréable, à travers les couloirs, des sacs de linge sale et de déchets divers ; ascenseurs rapides et à services spécialisés, etc...
Ainsi, la ville de Toulouse est dotée d’un ensemble hospitalo-universitaire lui permettant de ne rien envier aux autres grandes métropoles de France. »
Source : « l’Auta » janvier 1977, pp. 14-18