La chirurgie

Publié le 17/03/2021 à 17h20

L’anesthésie

  • En cas d’anesthésie loco-régionale : vous ne dormirez pas, vous entendrez les différents intervenants pendant la chirurgie comme le chirurgien ou les infirmières. En revanche, vous ne pourrez pas voir l’intervention. Les bruits entendus peuvent être surprenants et déstabilisants, c’est tout à fait normal. Nous vous proposerons un casque musical si vous le désirez.
  • En cas d’anesthésie générale : vous dormirez et n’aurez aucun souvenir de l’intervention.

La technique chirurgicale

La voie d’abord ou la technique chirurgicale utilisées pour accéder à l’articulation de la hanche est dite « mini-invasive » (cicatrice inférieure à 10cm mais peut varier selon la corpulence du patient). Elle se situe à la partie postéro-latérale de la fesse.
Ces voies d’abord ont pour objectif une récupération rapide et de prévenir le risque de luxation en préservant les tissus et les muscles.

Le chirurgien atteint l’articulation de la hanche qui est enfouie sous les tissus mous (muscles, graisses) et procède à la découpe du col du fémur pour retirer la tête fémorale qui est abîmée. Ensuite le cotyle (cupule au niveau du bassin) est préparé pour retirer la partie dégénérative.

Lorsque tout est prêt le chirurgien peut mettre en place les implants qui composent la prothèse totale de hanche. Une fois positionnés, le chirurgien procédera à la fermeture des différents plans de la voie d’abord.

La fermeture de la peau se fera par une surjet intradermique au fil résorbable : 15 jours après la chirurgie, une infirmière coupera juste la partie du fil qui dépasse, la partie interne n’a pas besoin d’être retirée.