Essais thérapeutiques

Centre expert Parkinson Toulouse - ETPARK - EduNeurol

Le centre expert Parkinson (CEP) participe à la recherche clinique au niveau national et international dans le domaine de la maladie de Parkinson pour mieux la comprendre et mieux la traiter.

La recherche clinique a pour but d’évaluer une éventuelle efficacité de médicaments innovants. Elle donne ainsi la possibilité aux patients atteints de maladie de Parkinson d’avoir accès à des thérapeutiques qui ne sont pas encore commercialisées.

Le CEP travaille en étroite collaboration avec le centre d’investigation clinique spécialisé dans la recherche clinique. Votre neurologue référent pourra vous proposer une étude en fonction de vos symptômes.

Toutes ces études cliniques s’adressent uniquement à des personnes atteintes de la maladie de Parkinson.

Seules certaines études sont présentées dans cette section.

Étude TEMPO

Publié le 29/03/2021 à 17h31

Il s’agit d’une étude clinique pour les patients présentant une maladie de Parkinson débutante.

Caractéristiques de l’étude TEMPO
Pour le patient Pour le médecin
À qui s’adresse l’étude ? Personnes avec une maladie de Parkinson débutante. Patients avec une maladie de Parkinson au stade précoce, naïf de traitement, ou bénéficiant d’IMAO-B ou de la LD depuis moins de 3 mois.
Quel est son objectif ? Démontrer l’efficacité et évaluer les effets indésirables du Tavapadon dans la maladie de Parkinson débutante, pour améliorer les symptômes moteurs. Évaluer l’innocuité, la tolérance et l’efficacité du Tavapadon (agoniste dopaminergique D1/D5) pour la maladie de Parkinson débutante. Le critère de jugement principal est la variation observée entre la valeur de référence et la valeur finale du score combiné des parties II et III de l’échelle MDS-UPDRS.
En quoi consiste-t-elle ? Lors de cette étude de 27 semaines, vous serez tiré au sort pour prendre, soit le Tavapadon, soit un placebo, c’est-à-dire une molécule dénuée d’effet pharmacologique. Ni vous, ni le médecin, ne connaîtront votre traitement. Étude de phase III, en double aveugle, randomisée, contrôlée par placebo, en groupes parallèles, à dose flexible, d’une durée de 27 semaines.
Quelles peuvent être les poursuites à la fin de l’étude ? À la fin de cette étude, vous aurez la possibilité de participer à une étude de prolongation dans laquelle vous pourrez conserver le traitement par Tavapadon si vous constatez une amélioration de vos symptômes durant votre participation. Il y a une possibilité pour les participants de démarrer une étude de prolongation à la fin de l’étude en double aveugle.
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Étude PADOVA

Publié le 05/07/2021 à 10h04 (mis à jour le 05/07/2021 à 10h11)

Il s’agit d’une étude clinique pour les patients présentant une maladie de Parkinson débutante.

Caractéristiques de l’étude PADOVA
Pour le patient Pour le médecin
À qui s’adresse l’étude ? Personnes avec une maladie de Parkinson débutante, diagnostiquée depuis au moins 6 mois à 3 ans avant le début de l’étude. Patients avec une maladie de Parkinson au stade précoce (6 mois à 3ans de diagnostic) bénéficiant d’IMAO-B ou de la LD depuis au moins 6 mois.
Quel est son objectif ? Démontrer l’efficacité et évaluer les effets indésirables du Prasinezumab, pour possiblement ralentir la progression de la maladie de Parkinson. Évaluer l’efficacité, la tolérance et la pharmacocinétique du Prasinezumab (anticorps monoclonal anti-alpha synucléine) injecté en IV pour la maladie de Parkinson débutante. Le critère de jugement principal est la variation observée entre la valeur de référence et la valeur finale du score de la partie III de l’échelle MDS-UPDRS.
En quoi consiste-t-elle ? Lors de cette étude de 98 semaines vous allez être tiré·e au sort pour prendre, soit le Prasinezumab, soit un placebo, c’est-à-dire une molécule dénuée d’effet pharmacologique. Ni vous, ni le médecin, ne connaîtrez votre traitement. Etude de phase IIB, multicentrique, randomisée, en double aveugle, contrôlée contre placebo, sur une durée de 98 semaines.
Quelles peuvent être les poursuites à la fin de l’étude ? À la fin de cette étude, vous aurez la possibilité de participer à une étude de prolongation dans laquelle vous pourrez conserver le traitement par Prasinezumab si vous constatez une amélioration de vos symptômes durant votre participation. Il y a une possibilité pour les participants d’entrer dans une phase d’extension à la fin de l’étude en double aveugle.
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Étude ORCHESTRA

Publié le 05/07/2021 à 10h11 (mis à jour le 22/10/2021 à 14h17)

Il s’agit d’une étude clinique pour les patients présentant une maladie de Parkinson au stade précoce.

Caractéristiques de l’étude ORCHESTRA
Pour le patient Pour le médecin
À qui s’adresse l’étude ? Personnes avec une maladie de Parkinson débutante non traitée. Patient avec une maladie de Parkinson diagnostiquée depuis moins de 2 ans et naïf de traitement.
Quel est son objectif ? Démontrer l’efficacité et évaluer les effets indésirables de l’UCB0599 dans la maladie de parkinson débutante, pour possiblement ralentir la progression de la maladie. Évaluer l’efficacité, la tolérance et la pharmacocinétique de l’UCB0599 (inhibiteur du repliement anormal de l’alpha-synucléine) par voie orale pour la maladie de Parkinson débutante. Le critère de jugement principal est la variation observée entre la valeur de référence et la valeur finale du score combiné des parties I et III de l’échelle MDS-UPDRS.
En quoi consiste-t-elle ? Lors de cette étude de 18 mois, vous allez être tiré·e au sort pour prendre, soit l’UCB0599, soit un placebo, c’est-à-dire une molécule dénuée d’effet pharmacologique. Ni vous, ni le médecin, n’allez connaître votre traitement. Étude de phase IIA, multicentrique, randomisée, menée en double aveugle, contrôlée par placebo, sur une durée de 18 mois.
Quelles peuvent être les poursuites à la fin de l’étude ? À la fin de cette étude, vous aurez la possibilité de participer à une étude de prolongation dans laquelle vous pourrez conserver le traitement par UCB0599 si vous constatez une amélioration de vos symptômes durant votre participation. Il y a une possibilité pour les participants d’entrer dans une phase d’extension à la fin de l’étude en double aveugle.
Fiche d’informations
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Étude NEURODERM

Publié le 29/03/2021 à 17h31 (mis à jour le 05/07/2021 à 09h59)

Il s’agit d’une étude clinique pour les patients atteints de la maladie de Parkinson et présentant des fluctuations motrices.

Caractéristiques de l’étude NEURODERM
Pour le patient Pour le médecin
À qui s’adresse l’étude ? Personnes prenant de la lévodopa et présentant des ralentissements ou blocages au moins 2 heures et demie par jour. Patients présentant des fluctuations motrices avec au moins 4 doses de LD/IDD (inhibiteur de la dopadécarboxylase) et un état « OFF » d’au moins 2,5 heures par jour, qui ne peuvent être améliorées en ajustant les médicaments anti-parkinsoniens.
Quel est son objectif ? Évaluer l’efficacité et les effets indésirables de la lévodopa en perfusion sous cutanée (sous la peau) tout au long de la journée, grâce à une pompe. Évaluer l’efficacité, la sécurité d’emploi et la tolérance d’une perfusion sous-cutanée continue de LD par rapport à la LD/CD-LI (Carbidopa à libération immédiate) administrée par voie orale, dans les fluctuations motrices. Le critère de jugement principal est la durée moyenne du temps passé en phase « ON ».
En quoi consiste-t-elle ? Lors de cette étude de 92 semaines, vous serez tiré au sort pour prendre une des deux formes du médicament (soit orale soit en perfusion sous-cutanée). Ni vous ni le médecin n’allez connaître le médicament reçu. Essai de phase III de 92 semaines, multicentrique (120 centres), randomisé, en double aveugle, contre placebo, en groupe parallèles.
Quelles peuvent être les poursuites à la fin de l’étude ? A la fin de cette étude, vous aurez la possibilité de conserver le traitement par pompe sur une durée d’un an, si vous constatez une amélioration de vos symptômes durant votre participation. Il y a une possibilité pour les participants de poursuivre l’étude dans une phase d’extension d’un an afin de conserver le traitement.
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Étude 3PDQ

Publié le 29/03/2021 à 17h31 (mis à jour le 05/07/2021 à 09h58)

Il s’agit d’une étude clinique pour les patients atteints de la maladie de Parkinson et présentant des douleurs.

Caractéristiques de l’étude 3PDQ
Pour le patient Pour le médecin
À qui s’adresse l’étude ? Personnes qui présentent des douleurs modérées à sévères depuis au moins 3 mois. Patient présentant des douleurs chroniques modérées à sévères (présentent depuis au moins 3 mois) avec une EVA ≥ 4.
Quel est son objectif ? Développer un questionnaire qui va permettre de diagnostiquer plus facilement la douleur parkinsonienne. Développer et valider un questionnaire diagnostic de douleur centrale parkinsonienne : le « Primary Parkinsonian Pain Diagnostic Questionnaire » (3PDQ).
En quoi consiste-t-elle ? La première partie de l’étude consiste au diagnostic de votre douleur, grâce à un examen clinique classique, qui sera fait par deux neurologues différents. Puis dans une seconde partie vous allez répondre à des auto-questionnaires concernant votre douleur. La durée de l’étude est d’une demi-journée. Cette étape consistera à comparer l’auto-questionnaire au « gold standard » du diagnostic de douleur centrale parkinsonienne actuellement représenté par l’interrogatoire et l’examen clinique. L’étude dure une demi-journée.
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Étude DOLHYPARK

Publié le 29/03/2021 à 17h32 (mis à jour le 05/07/2021 à 09h58)

Il s’agit d’une étude clinique pour les patients atteints de la maladie de Parkinson et présentant des douleurs.

Caractéristiques de l’étude DOLHYPARK
Pour le patient Pour le médecin
À qui s’adresse l’étude ? Personnes qui présentent des douleurs modérées à sévères depuis au moins 3 mois. Patient souffrant de douleurs chroniques modérées à sévères (présentent depuis au moins 3 mois) avec une EVA ≥ 3. Ces douleurs doivent être liées à la maladie de Parkinson.
Quel est son objectif ? Évaluer l’efficacité de l’hypnose pour diminuer l’intensité de la douleur. Évaluer l’efficacité de l’hypnose ericksonienne (HE) par rapport à la prise en charge standard pour diminuer l’intensité de la douleur, en se basant principalement sur la différence de l’EVA entre la baseline et la fin de la prise en charge.
En quoi consiste-t-elle ? Lors de l’étude, vous allez être tiré au sort pour bénéficier ou non de 5 séances d’hypnose à raison d’une séance par semaine. À la fin de l’étude, vous pourrez bénéficier de l’hypnose si vous n’en n’aviez pas durant l’étude. Étude multicentrique, contrôlée, randomisée en 2 groupes parallèles équilibrés, sur une durée d’environ 6 mois. Le groupe n’ayant pas bénéficié d’hypnose aura la possibilité d’en bénéficier à la fin de l’étude.
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Étude DOREPAR

Publié le 29/03/2021 à 17h32 (mis à jour le 05/07/2021 à 09h58)

Il s’agit d’une étude clinique pour les patients atteints de la maladie de Parkinson et présentant des douleurs.

Caractéristiques de l’étude DOREPAR
Pour le patient Pour le médecin
À qui s’adresse l’étude ? Personnes qui présentent des douleurs modérées à sévères depuis au moins 3 mois. Patient présentant des douleurs chroniques modérées à sévères (présentent depuis au moins 3 mois) avec une EVA ≥ 4.
Quel est son objectif ? Évaluer l’efficacité de la réflexologie plantaire sur les douleurs sur une durée de 3 mois. Évaluer l’effet antalgique de la réflexologie plantaire sur la douleur chronique par rapport aux massages plantaires, après 12 semaines à raison d’une séance toutes les 3 semaines.
En quoi consiste-t-elle ? L’étude se déroule uniquement à Toulouse. Vous serez tiré au sort pour bénéficier soit de séances de réflexologie plantaire soit de séances de massages du pied. Ni le médecin ni vous ne connaitront la prise en charge reçue. Vous bénéficierez au total de 4 séances, à raison d’une séance toutes les 3 semaines. Étude randomisée, contrôlée, en double aveugle, en groupe parallèle, sur une durée de 3 mois.
Quelles peuvent être les poursuites à la fin de l’étude ? Pour les participants n’ayant pas eu de séances de réflexologie plantaire, vous pourrez en bénéficier à la fin de l’étude. Il y a une possibilité, à la fin de l’étude, de réaliser une séance de réflexologie plantaire pour le groupe contrôle.
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Étude PIMPARK

Publié le 27/04/2021 à 13h02 (mis à jour le 05/07/2021 à 09h58)

Il s’agit d’une étude clinique pour les patients atteints de la maladie de Parkinson et présentant des troubles du contrôle des impulsions, telles que des addictions.

Caractéristiques de l’étude PIMPARK
Pour le patient Pour le médecin
À qui s’adresse l’étude ? Personnes avec une maladie de Parkinson présentant des troubles du contrôle des impulsions telles que des addictions. Patients avec une maladie de Parkinson (MP) présentant un trouble du contrôle des impulsions (TCI) modéré.
Quel est son objectif ? Démontrer l’efficacité et évaluer les effets indésirables de la Pimavansérine dans les troubles du contrôle des impulsions de la maladie de Parkinson. Évaluer l’innocuité, la tolérance et l’efficacité de la Pimavansérine (antagoniste des récepteurs 5-HT2A et 5-HT2C) dans les TCI de la MP. Le critère d’évaluation principal est la variation de la sévérité du TCI avant et après la prise du traitement, évalué à l’aide de l’échelle QUIP-RS.
En quoi consiste-t-elle ? Lors de cette étude de 16 semaines, vous serez tiré au sort pour prendre soit la Pimavansérine soit un placebo, c’est-à-dire une molécule dénuée d’effet pharmacologique. Ni vous, ni le médecin, ne connaîtront votre traitement. Étude de phase II, multicentrique, en double aveugle, randomisée, contrôlée par placebo, en groupes parallèles, d’une durée de 16 semaines.
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