Gynécologie, grossesse et infertilité

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Prenez contact avec l’un des services ci-dessous :

Médicaments, grossesse et allaitement

Publié le 22/09/2011 à 11h24

Il existe bien souvent peu de données concernant l’innocuité de l’administration des médicaments au cours de la grossesse. Les médicaments disponibles, en particulier ceux non inscrits à la liste des substances vénéneuses sont bien souvent peu ou pas évalués chez la femme enceinte. C’est pourquoi il est important de prévenir l’automédication.

Pour plus d’informations, consultez la rubrique Médicaments, grossesse et allaitement développée par le service de pharmacologie clinique.

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Centre d’assistance médicale à la procréation

Publié le 22/09/2011 à 11h27 (mis à jour le 23/06/2016 à 12h51)

Ce service de l’hôpital prend en charge tous les aspects gynécologiques de l’infertilité : explorations, stimulations ovariennes, inséminations, ponctions folliculaires, transferts d’embryons.

Pour plus d’informations, visitez les pages du service de Médecine de la reproduction du CHU de Toulouse.

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Centre d’Etude et de Conservation des Oeufs et du Sperme Humain (CECOS)

Publié le 22/09/2011 à 11h30 (mis à jour le 23/06/2016 à 12h50)

La stérilité touche aussi souvent l’homme que la femme. Quelquefois, des traitements sont possibles. Quand ce n’est pas le cas, d’autres solutions existent : certains couples adoptent, d’autres choisissent d’avoir un enfant à l’aide d’un don de sperme.

Pour plus d’informations, consultez les pages du service de Médecine de la reproduction du CHU de Toulouse.

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Grossesse et alcool

Publié le 22/09/2011 à 11h33

Le Ministère de la santé et l’Institut Nationale de Prévention et dÉducation pour la Santé (INPES) rappellent qu’une consommation, même ponctuelle ou modérée, d’alcool pendant la grossesse n’est pas anodine et peut entraîner des risques importants pour l’enfant à naître.

L’alcool agit sur l’embryon et le fœtus, notamment sur son système nerveux et son cerveau. L’alcool passe du sang maternel vers le sang du fœtus, au travers du placenta. Lorsqu’une femme enceinte boit un verre, il y a donc rapidement autant d’alcool dans le sang de son bébé que dans le sien, voire même davantage compte tenu du poids du fœtus et du fait que son foie n’est pas assez fonctionnel pour l’éliminer correctement.

Les effets de l’alcool sur le système nerveux central du fœtus peuvent être très néfastes. Ainsi, tout au long de la grossesse, l’alcool agit directement sur le cerveau du fœtus en développement. En outre une consommation d’alcool importante pendant les trois premiers mois peut produire des malformations irréversibles chez le bébé, des complications durant la grossesse (retard de croissance du fœtus, accouchement prématuré) ainsi que des troubles psychiques ou du comportement chez l’enfant exposé, tels que les troubles d’apprentissages, de la mémorisation, de l’abstraction, de l’attention ...

L’alcoolisation fœtale est la première cause non génétique de handicap mental chez l’enfant. Ainsi, en vertu du principe de précaution, il est recommandé aux femmes enceintes de s’abstenir de toute consommation d’alcool dès le début de leur grossesse et pendant toute sa durée.

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Grossesse et tabagisme

Publié le 22/09/2011 à 11h35

On estime que 37% des femmes sont fumeuses avant le début de leur grossesse et que 19,5% des femmes enceintes continuent de fumer pendant tout ou partie de celle-ci. Le phénomène du tabagisme passif chez les femmes enceintes est mal quantifié, mais reste fréquent.

Le tabagisme maternel pendant la grossesse augmente le risque de survenue :

  • d’accidents graves comme les hématomes
  • de retard de croissance intra-utérin,
  • de prématurité,
  • de mort subite du nourrisson
  • et d’une consommation globale de soins plus importante dans la petite enfance.

Ces risques impliquent de prendre en compte non seulement le tabagisme actif de la femme, mais également son tabagisme passif lié à celui de son compagnon ou de son entourage ou de son milieu professionnel, avant, pendant et après la grossesse.

L’arrêt du tabac doit intervenir de préférence avant la conception, sinon le plus tôt possible pendant la grossesse. Il reste utile tout au long de la grossesse et même après l’accouchement.

Un arrêt total est recommandé, car la diminution du tabagisme maternel n’est pas suffisante pour prévenir l’apparition de complications maternelles, fœtales ou néonatales pendant la grossesse ou suite à l’accouchement.

Si la femme enceinte ne parvient pas à s’arrêter rapidement, seule ou avec l’aide d’une approche psychologique et comportementale, c’est le signe d’une dépendance tabagique importante et le recours au traitement substitutif nicotinique (TSN) peut lui permettre d’arrêter le tabac plus facilement. Le TSN peut être prescrit à tout moment de la prise en charge d’une femme enceinte fumeuse.

Si vous souhaitez une aide dans une démarche de sevrage tabagique, une sage-femme est à votre disposition à la maternité de Paule de Viguier. Vous pouvez la contacter au 05.67.77.11.62 afin de fixer un rendez-vous. Elle peut également prendre en charge votre conjoint s’il le désire.

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Grossesse et violences

Publié le 22/09/2011 à 11h37

La grossesse est une période à risque de violences de la part de la sphère sociale (violences au travail) ou d’escalade des violences dans la sphère intime (violences domestiques et notamment les violences de couple).

« La violence conjugale pendant la grossesse a été rapportée par plusieurs auteurs. Elle est estimée, dans les différents pays européens, entre 4 et 8%. Son retentissement est important, tant pour les femmes que pour les enfants à naître. Les femmes enceintes victimes de violence parlent peu de ce qu’elles subissent et les professionnels de santé ne les interrogent pas » (Rapport LEBAS, 2005).

Pour plus d’informations sur ces sujets, consultez notamment les sites suivants :

Tout au long de la grossesse, la violence vécue réalise un état de stress chronique à risque pour l’embryon (fausses couches,...) et le fœtus (faible poids de naissance, prématurité). Les femmes enceintes en situation de violence ont significativement plus de « grossesses à risques » (pathologies pendant la grossesse). Elles présentent plus de syndromes dépressifs et consomment plus fréquemment des psychotropes y compris pendant la grossesse. La période du post-partum, avec l’arrivée effective de l’enfant, ne voit souvent pas l’arrêt des violences. Or, dès l’accouchement, les liens relationnels mis en œuvre avec l’enfant (par ses figures d’attachement) sont fondamentaux pour le développement d’un adulte « secure » (c’est à dire apte à traiter, au mieux, ses émotions et évènements négatifs au fil de sa vie).

Ainsi, améliorer les relations de la sphère intime est une priorité d’ordre systémique :

  • la mise en œuvre des liens à l’enfant (élément structurant personnel et familial pour le couple parental et le couple conjugal et par conséquent pour l’enfant et sa fratrie),
  • l’accueil des personnes en situation de violence par l’orientation vers le réseau de prise en charge (permet aux adultes de travailler sur leurs conflits propres et sur la dimension relationnelle de leur couple, et aux enfants de se restituer à leur place),
  • la prise en charge de la précarité de la sphère familiale (responsable d’une limitation de l’autonomie propre de chacun des membres de la famille nuisant à leurs relations et développements personnels et sociaux).

Pour cela, la femme enceinte, les enfants en présence et les professionnels qui les accompagnent disposent d’un réseau de prise en charge pour l’écoute et l’échange sur les situations de violence. Les acteurs de ce réseau de prise en charge sont :

Ces personnes peuvent également se rencontrer dans le cadre des formations organisées en Midi-Pyrénées par le réseau PREVIOS sur le thème « Violence et grossesse » .

Le conjoint, auteur des actes violents, peut lui aussi recourir au réseau associatif aidant de la FNACAV.

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