Foire aux questions

Prendre rendez-vous pour une consultation

Publié le 14/03/2013 à 15h39 (mis à jour le 19/06/2014 à 17h18)

Comment prendre rendez-vous en consultation ?

Vous pouvez demander un rendez-vous de consultation auprès du centre de rhumatologie :

  • par téléphone au 05-61-77-55-55
  • par courriel, à l’une des 3 adresses mails ci-dessous :

Attention : Votre mail doit contenir vos nom, prénom, date de naissance, numéro de téléphone et adresse complète pour être recevable. Dans le cas contraire, votre demande ne pourra être étudiée.

Quels sont les délais moyens pour obtenir un rendez-vous de consultation ?

Les délais de consultation varient en fonction des consultants et des périodes de l’année. Ils sont en moyenne de 2 à 3 mois, jusqu’à 8 mois pour certains consultants.

Dans quelles conditions puis-je faire avancer mon rendez-vous de consultation ?

En cas d’urgence, demandez à votre médecin traitant d’appeler lui-même pour obtenir un rendez-vous rapide (dans la semaine). En cas d’indisponibilité du consultant habituel, et en cas d’urgence, vous pourrez être amené à être vu par le médecin d’astreinte.

Y-a-t il un médecin spécialisé dans la pathologie dont je souffre ?

Pour connaitre les spécialités des médecins consultants du Centre de rhumatologie, consultez l’annuaire du Centre.

Frais de transports

Concernant les conditions de prise en charge des transports, nous vous invitons à suivre ce lien

Retour en haut de page

Vivre avec mon rhumatisme inflammatoire

Publié le 14/03/2013 à 15h57 (mis à jour le 11/04/2013 à 08h55)

Qu’est ce que la polyarthrite rhumatoïde ?

Consultez notre rubrique La polyarthrite rhumatoïde.

Qu’est ce que la spondylarthrite ?

Consultez notre rubrique Les spondylarthrites.

Je suis en poussée de mon rhumatisme, en attendant de voir mon médecin, que puis-je faire pour me soulager ?

Vous pouvez mettre au repos votre articulation, utiliser de la glace et prendre des antalgiques simples. Si votre médecin vous en a prescrit, vous pouvez également prendre des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) si vous n’avez pas mal à l’estomac.

Si les symptômes persistent au delà de quelques jours, reprenez contact avec votre médecin.

Que penser des génériques ?

Les traitements antalgiques ou anti-inflammatoires prescrits par votre rhumatologue peuvent être substitués par des génériques par votre pharmacien.

Ils contiennent le même principe actif mais des excipients différents. Ils sont tout aussi efficaces mais moins chers et peuvent être pris sans craintes.

Que penser de la cortisone ?

La cortisone a un effet anti-inflammatoire puissant et rapide. C’est un traitement souvent très utile en rhumatologie.

Cependant, sa prise de façon prolongée à « forte » dose ou à dose modérée (plus de 7,5mg/j) expose à des effets secondaires multiples. Le but des traitements de fond est de réduire la dose de cortisone nécessaire, voire de l’interrompre.

Ne prenez jamais de cortisone sans un avis médical.

A quelle heure faut-il prendre sa cortisone ?

Habituellement, la cortisone est à prendre le matin au réveil pour éviter les troubles du sommeil.

Cependant, elle peut parfois être plus efficace lorsqu’elle est prise le soir ou de façon fractionnée matin et soir. En cas de doute, n’hésitez pas à en parler à votre médecin.

Peut-on contrôler soi-même son traitement en cortisone ?

Il ne faut jamais arrêter brutalement le traitement par cortisone. Ne modifiez pas vous-même la dose de cortisone, sauf si votre médecin vous a laissé des consignes claires pour adapter votre cortisone en fonction de vos douleurs.

Qu’est-ce qu’une infiltration ?

Une infiltration consiste à injecter localement un produit dérivé de la cortisone dans une articulation ou au voisinage d’une structure enflammée. Son efficacité est très rapide sur la douleur et le gonflement.

Habituellement, on ne propose pas plus de 3 à 4 infiltrations par an sur un même site.

Pour en savoir plus, consultez notre article Les traitements locaux.

Quelles sont les précautions à prendre en cas d’infiltration ?

Il est recommandé de mettre l’articulation infiltrée au repos pendant 48h après le geste. Une réaction douloureuse et immédiate au décours du geste est fréquente et sans gravité.

En revanche, si la douleur persiste au-delà de 48 heures, si une fièvre ou un gonflement apparait, il faut rapidement consulter un médecin. En effet une infection après une infiltration peut rarement survenir (1 cas sur 50 000) mais nécessite une prise en charge en urgence pour un traitement adapté.

Comment protéger mes articulations dans la vie quotidienne ?

En cas de rhumatisme inflammatoire, il est important de ménager ses articulations, surtout en cas de poussée. Ceci ne veut pas dire qu’il faut interrompre toute activité professionnelle ou sportive mais qu’il faut savoir aménager ses activités pour ménager ses articulations.

Faut-il faire de la rééducation ?

Oui, la rééducation est souvent utile lorsqu’on souffre d’un rhumatisme articulaire. Elle permet de prévenir les déformations articulaires et les attitudes vicieuses tout en préservant la force musculaire. Les activités proposées par le kinésithérapeute seront d’autant plus efficaces qu’elles sont ensuite reproduites par vous-même à la maison.

Qu’est-ce qu’une orthèse ?

Il s’agit d’un dispositif permettant d’immobiliser une articulation qui aide à lutter contre la douleur et les déformations. Ceci permet de mettre au repos l’articulation, diminuer les tensions musculaires et diminuer le risque de déformations. Elles doivent être portées lors des périodes douloureuses quelques heures dans la journée ou la nuit. Elles sont confectionnées sur mesure par un orthésiste ou ergothérapeute et doivent être rapportées au moins une fois par an afin de s’assurer qu’elles sont toujours adaptées.

Je souffre d’un rhumatisme inflammatoire, puis-je me faire vacciner ?

Tout d’abord, aucune étude n’a démontré que la vaccination favorisait la survenue de poussée du rhumatisme. La polyarthrite est une maladie fragilisant les défenses immunitaires, notamment à cause des traitements, il est donc fortement recommandé d’être à jour de ses vaccinations.

De plus, chez les patients traités par biothérapie, le risque d’infections pulmonaires graves à pneumocoque est important. On recommande donc de se faire vacciner :

  • chaque année contre la grippe hivernale car celle-ci favorise la survenue de pneumonie à pneumocoque,
  • tous les 5 ans contre le pneumocoque.

Les vaccins vivants, comme le vaccin de la fièvre jaune, sont en revanche contre-indiqués en cas de traitement immunosuppresseur comme la cortisone, le methotrexate ou les biothérapies. Les vaccins restent le plus souvent efficaces même en cas de prise de traitements immunosuppresseurs.

Je dois me faire opérer prochainement, que dois-je faire avec mon traitement ?

Certains traitements de fond doivent être arrêtés avant l’intervention chirurgicale pour diminuer le risque d’infections post-opératoire. Le délai d’arrêt est variable d’un traitement à l’autre. Dans tous les cas, il faut prévenir votre rhumatologue en cas de chirurgie programmée pour organiser la suspension des traitements à risque d’infection. Les traitements par cortisone et methotrexate peuvent quant à eux être poursuivis.

Je dois bénéficier de soins dentaires. Que dois-je faire avec mon traitement ?

Il est recommandé d’avoir une bonne hygiène dentaire et d’effectuer une visite chez le dentiste au moins une fois par an.

Les soins de caries, le détartrage ou la pose d’implants n’imposent pas l’arrêt des traitements mais des antibiotiques peuvent être éventuellement prescrits au décours des soins.

En cas d’extraction dentaire, de soin de granulome ou d’abcès dentaire, il est recommandé d’arrêter certains traitements de fond à risque comme les anti-TNF par exemple et de prendre des antibiotiques.

Dans tous les cas, prévenez votre dentiste de vos traitements et au moindre doute, parlez-en à votre médecin.

Quelles sont les précautions à prendre en cas de grossesse ?

La grossesse s’accompagne souvent d’une période de rémission du rhumatisme. Des rechutes après l’accouchement sont fréquentes. Certains traitements de fond exposent à des risques de malformations s’ils sont pris pendant la grossesse (Methotrexate et Arava par exemple) et leur prise doit s’accompagner d’une contraception efficace.

Avant de concevoir l’enfant, il faut donc discuter avec votre rhumatologue de votre projet afin d‘interrompre les traitements à risque pour votre bébé. Si vous tombez enceinte alors que vous êtes sous traitement de fond de votre polyarthrite, parlez-en immédiatement à votre rhumatologue.

J’ai de la fièvre, je suis sous biothérapie, que dois-je faire ?

En cas de fièvre lors d’un traitement par biothérapie, il faut interrompre les injections jusqu’à la résolution du problème infectieux et consulter rapidement votre médecin. Un traitement antibiotique peut vous être proposé.

Je prends une biothérapie, je suis enrhumé, j’ai mal au ventre ou à la tête

Il s’agit probablement de symptômes bénins et passagers, ce qui ne nécessite pas de mesure particulière. En revanche, si les symptômes persistent, s’aggravent, ou en cas de fièvre, vous devez consulter un médecin.

Je prends un traitement par biothérapie, qui peut renouveler mon ordonnance ?

La première prescription de biothérapie est hospitalière. Son renouvellement doit être fait de façon annuelle en milieu hospitalier, le rhumatologue traitant pouvant effectuer les renouvellements entre les consultations hospitalières.

Je prends une biothérapie. Puis-je voyager à l’étranger ?

Vous pouvez voyager à l’étranger avec votre traitement. Votre biothérapie devra être conservée dans une glacière et vous devrez vous munir de l’ordonnance. Veillez à ce que vos vaccinations soient à jour. La vaccination contre la fièvre jaune est contre-indiquée en cas de traitement par biothérapie (pour en savoir plus sur la vaccination, consultez la question « Je souffre d’un rhumatisme inflammatoire, puis-je me faire vacciner ? »).

Si vous devez voyagez dans un pays à risque, vous devez impérativement en parler à votre médecin.

Puis-je faire du sport ?

L’activité sportive est importante à maintenir en dehors des poussées du rhumatisme. Une gymnastique quotidienne est fortement recommandée pour maintenir la souplesse articulaire.

Existe-t-il des associations de malades atteints de la polyarthrite rhumatoïde ?

Il existe :

Que signifie prise en charge à 100% ?

La polyarthrite rhumatoïde fait partie des 30 affections à longue durée (ALD30) ouvrant droit à une prise en charge par la sécurité sociale à 100%.

Être pris en charge à 100% signifie que les consultations, radiographies, analyses sanguines, médicaments, transports, actes de kinésithérapie, etc. seront pris en charge à 100% du tarif de la sécurité sociale.

Les dépassements d’honoraire des médecins restent en revanche à votre charge, de même que le forfait journalier en cas d’hospitalisation (il est donc nécessaire de garder une couverture par une mutuelle). De même, les actes médicaux, paramédicaux ou les médicaments obtenus pour une autre raison que votre polyarthrite ne seront pas pris en charge à 100%.

Comment être pris en charge à 100% ?

C’est à votre médecin de faire la demande auprès de la Sécurité Sociale.

Retour en haut de page

Vivre avec ma lombalgie

Publié le 14/03/2013 à 16h02 (mis à jour le 04/04/2013 à 16h25)

Qu’est ce que la lombalgie ?

Consultez notre rubrique La lombalgie ou « mal au bas du dos ».

J’ai mal au dos. Quels exercices puis-je faire ?

Les exercices quotidiens sont essentiels dans la lombalgie chronique. Vous trouverez des exemples d’exercices simples, à réaliser chez vous, sur le site Internet de la Société Française de Rhumatologie.

Comment ménager mon dos au travail ? en voiture ? à la maison ? pendant mes loisirs ?

La Société Française de Rhumatologie met à disposition sur son site Internet des fiches « vie quotidienne ». Vous trouverez dans ces fiches des conseils simples à suivre pour ménager votre dos au travail, en voiture, à la maison ou pendant vos loisirs.

Que faut-il savoir des infiltrations pratiquées lorsqu’on a mal au dos ?

Les infiltrations sont parfois proposées pour traiter une lombosciatique sur hernie discale, sur canal lombaire rétréci ou en cas d’arthrose inter-apophysaire. Il existe différents types d’infiltrations :

  • les infiltrations de l’espace épidural faites au cabinet ou en hospitalisation si l’intensité des symptômes le justifie,
  • les infiltrations intra-durales faites en hospitalisation avec une surveillance hospitalière de 24h,
  • les infiltrations inter-apophysaires postérieures ou foraminales sous repérage radiographique ou scanner pratiquées en général en hospitalisation de jour.

Il est recommandé d’observer un repos d’une à 2 heures au lit après une infiltration du rachis, et de restreindre ses activités pendant les 48 heures qui suivent l’infiltration. En cas d’infiltration intra-durale, un repos de 24 heures au lit en hospitalisation doit être observé.

Faut-il faire de la rééducation lorsqu’on a mal au dos ?

En période aigüe, la rééducation du rachis n’a pas d’intérêt. Une fois la période aigüe passée, la rééducation va vous permettre de regagner une bonne souplesse du rachis et renforcer vos muscles stabilisateurs.

Ces exercices seront à poursuivre chez vous de façon quotidienne. Les massages peuvent être réalisés en début de séance mais pratiqués seuls ne servent à rien.

Retour en haut de page